les boites de nuit : distributeur officiel de cocaïne
coke= cocaïne= drogue dure
distribution
disponible dans toutes les boites de nuit.
indisponible dans les pharmacies.
non légalisée, la cocaine a son réseau de distribution propre, les dealers de la rue (en général pas les memes que ceux qui vendent le haschish)et une facade plus proprette, de nombreuses boites de nuit, discothèques, dont bcp ont pignon sur rue.
un pote racontait qu'un de ses potes était dealer de coke indépendant et à son marriage s'était fait sucer en guise de paiement par une cliente qui lui devait de l'argent; et qu' il s'était fait menacer sèrieusement plusieurs fois par les gens d'honneur pour commerce indépendant dans des lieux où apparemment il n'avait pas le monopole... il y a des questions de principe...la concurrence est rude on s'improvise pas dealer; un dealer amateur et étudiant très fetard m'a indiqué qu'il avait cessé le deal (de cannabis, cette fois) et s'etre contenté de consommer quand il avait commencé à faire des transactions avec un flingue dans la caisse.
on s'improvise pas épicier , c'est un métier, peu reconnu à sa juste valeur aussi honorable qu'homme politique voir plus car ici pas d'hypocrisie, les mains on se les salit avec moins d'intermédiaires.
effet
les effets attendus sont l'euphorie; celui qui sniffe(comme marc lavoine dans la chanson: je "bip"trop)est excité et normalement doit se mettre à parler beaucoup a devenir très avide de sexe , bref hyperactif ; plus envie de dormir, on peut bosser toute la nuit; c'est tentant mais le retour au niveau psychologique, d'abord, c'est une paranoia qui s'installe voire un autisme, l'hyperactivité en général ca tourne dans le vide et puis physiquement risque d'ischémie tout azimut (ca veut dire accident vasculaire cerebral pouvant entrainer des hémiplégies, etc...)...
adeptes
encore et principalement les habitués des boites de nuit , la jet set , le show biz et tout le monde superficiel des strass et des paillettes : un beau nombre de stars du petit écran, de chanteurs et d'acteurs..les grandes soirées canal étaient reconnues selon la rumeur publique pour cela(dixit une indic occasionnelle)-d'ailleurs cela explique que a canal tres svt ils se marrent tout seul; ns on peut pas on sniffe pas.
historique connu : gainsbarre.
cibleclassique: la jeunesse bobo friquée déjantée de discothèque , les traders, les financiers et commerciaux, bref tout ce qui est friqué et de plus en plus tou le monde car ca coute de moins en moins cher;
mode d'emploi:
la cocaïne se sniffe; on se bouche une narine et avec l'autre on aspire un rail de coke avec un billet roulé en cigarette; moi, la première -et dernière fois- j'ai tout soufflé au lieu d'aspirer; etre toxico, c pas donné à tout le monde
politique
personne ne veut légaliser ce commerce équitable, à part peut etre les verts; il y aurait pourtant plus de transparence et moins d'hypocrisie
distribution
disponible dans toutes les boites de nuit.
indisponible dans les pharmacies.
non légalisée, la cocaine a son réseau de distribution propre, les dealers de la rue (en général pas les memes que ceux qui vendent le haschish)et une facade plus proprette, de nombreuses boites de nuit, discothèques, dont bcp ont pignon sur rue.
un pote racontait qu'un de ses potes était dealer de coke indépendant et à son marriage s'était fait sucer en guise de paiement par une cliente qui lui devait de l'argent; et qu' il s'était fait menacer sèrieusement plusieurs fois par les gens d'honneur pour commerce indépendant dans des lieux où apparemment il n'avait pas le monopole... il y a des questions de principe...la concurrence est rude on s'improvise pas dealer; un dealer amateur et étudiant très fetard m'a indiqué qu'il avait cessé le deal (de cannabis, cette fois) et s'etre contenté de consommer quand il avait commencé à faire des transactions avec un flingue dans la caisse.
on s'improvise pas épicier , c'est un métier, peu reconnu à sa juste valeur aussi honorable qu'homme politique voir plus car ici pas d'hypocrisie, les mains on se les salit avec moins d'intermédiaires.
effet
les effets attendus sont l'euphorie; celui qui sniffe(comme marc lavoine dans la chanson: je "bip"trop)est excité et normalement doit se mettre à parler beaucoup a devenir très avide de sexe , bref hyperactif ; plus envie de dormir, on peut bosser toute la nuit; c'est tentant mais le retour au niveau psychologique, d'abord, c'est une paranoia qui s'installe voire un autisme, l'hyperactivité en général ca tourne dans le vide et puis physiquement risque d'ischémie tout azimut (ca veut dire accident vasculaire cerebral pouvant entrainer des hémiplégies, etc...)...
adeptes
encore et principalement les habitués des boites de nuit , la jet set , le show biz et tout le monde superficiel des strass et des paillettes : un beau nombre de stars du petit écran, de chanteurs et d'acteurs..les grandes soirées canal étaient reconnues selon la rumeur publique pour cela(dixit une indic occasionnelle)-d'ailleurs cela explique que a canal tres svt ils se marrent tout seul; ns on peut pas on sniffe pas.
historique connu : gainsbarre.
cibleclassique: la jeunesse bobo friquée déjantée de discothèque , les traders, les financiers et commerciaux, bref tout ce qui est friqué et de plus en plus tou le monde car ca coute de moins en moins cher;
mode d'emploi:
la cocaïne se sniffe; on se bouche une narine et avec l'autre on aspire un rail de coke avec un billet roulé en cigarette; moi, la première -et dernière fois- j'ai tout soufflé au lieu d'aspirer; etre toxico, c pas donné à tout le monde
politique
personne ne veut légaliser ce commerce équitable, à part peut etre les verts; il y aurait pourtant plus de transparence et moins d'hypocrisie
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