dépucelé par une prostituée à st denis(new version)

Publié le par arkad

voila un témoignage recueilli auprès d'un jeune retracé le plus fidèlement possible; ca s'est passé il y a qq années (4-8ans).

j'étais a bout;  encore puceau apres un bon quart de siecle environ, j'explosais; les filles m'avaient toujours intéressé mais j'avais loupé toutes les occases a cause de ce que j'étais trop difficile, que je voulais sortir avec la femme avec laquelle je me marierai, bref a cause d'idées bourgeoises judeo-chrétiennes stupides que j'avais au début gobé.
apres toutefois quelques flirts non conclusifs j'avais l'espoir enfin de faire l'amour mais a chaque fois ca foirait; je passais de plus en plus de temps a me masturber parfois quinze fois dans la journée partout et ca devenait intenable; j'avais l'impression que j'allais sauté sur la premiere venue, des que je voyai un nichon c'etait l'explosion, meme les vieilles m'excitaient...et je n'etais pas bien dans ma peau , pas sur de moi ce qui m'enfoncait encore plus et m'empechait de conclure avec les filles que je rencontrais...
j'errais de plus en plus en solitaire en france et ailleurs me marginalisant ,avec de moins en moins de camarades, ceux ci étant tous casés...
je me retrouvais seul a chercher une femme qui n'arrivait pas.
que je cache ou pas que je sois puceau a la fille j'echouai tjrs et c des mecs plus experimentés qui emportaient le morceau....
je rageais j'en pouvais plus
la situation etait intenable
j'étais fou
je devenais fou
dans mes vadrouilles solitaires je rencontrais des gens peu recommendables, un psychopathe et un sdf qui m'ont dit : "ecoute vieux t'es bloqué faut te debloquer, va aux putes".
je voulais pas ; je me disais tout le monde y arrive, je vais bien un jour niquer moi aussi, c'est pas compliqué quand meme
j'avais peur
un jour je decide alors que je suis dans la capitale d'aller dans la rue st denis, à paris-ds la ville ou j'etais y en avais pas-
alors qu'a paris je connaissais cet endroit
apres plusieurs tours je choisis la moins moche; elle me plaisait moyen mais bon j'avais pas le choix; c'était ca ou encore remettre le cou à perpet.
les locaux etaient minables
un monsieur assez jeune et presentable en chemise un peu crasseuse surveillait a la porte de la chambre.
je raconte a la femme de trente ans pourquoi je suis la
elle est assez emue
on parle
elle essaie de me faire bander; elle a du mal elle arrive quand meme a introduire un corps encore mou dans son vagin assez humide.
je sens l'etreinte, je rigole je sens un feu dans mes reins; ah c 'est ca l'amour, j'eclate de rire c si simple et j'en avais fait tellement de cas!
je crois pas que j'ai ejaculé
mais voila ca a banalisé l'acte
et ma rendu tte ma confiance
ds les trois mois je me faisai pas brillament mais qd meme une fille normale
un an apres je niquais une fille que je desirai vraiment
et quatre ans après j'étais casé.
j'ai tout de suite repris confiance en moi et on pouvait plus me marcher sur les pieds
tout est affaire de patience
enfin beaucoup de culpabilité m'assaillait.
j'aurai préféré le faire avec n'importe quelle inconnue rencontrée dans la rue qu'une prostituée
pourtant je suis pas moche, meme je suis plutot mignon, intelligent et avec une bonne situation
j'en ai voulu à toutes les filles, ces connes qui se disent  romantiques mais qui pragmatiquement ne sortent qu'avec des gars expérimentés, des idiots , des taureaux reproducteurs et choisissent toujours la simplicité.
apres m'être dépucelé avec une prostituée je retrouvai tout mon mental, je n'étais plus obsédé(je cessai de me masturber pendant presque un mois)
la pression s'était échappée.
je comprenais alors que la confiance en soi que l'on me reprochait de ne pas avoir ne reposait que sur cela, le sexe.
car a part cela j'avais tout
la nécessité du sexe m'eclaboussait bruyamment à la gueule
sa nécessité , l'équilibre qu'il procure, tout cela devenait évident.
je me sentai débile de ne pas avoir fait l'amour plus tot
les copains a qui j'en ai parlé ont tous compris; il fallait urgemment débloquer la situation
avant que ca pete et c'est ainsi que j'ai pu me reintégrer dans une société qui rejette pas mal les celibataires de plus de 25 ans bien qu'il y en ait  de plus en plus...
les jeunes femmes à qui j'en ai parlé ont toujours été perplexes et ont toujours pensé que j'avais été trop impatient et que cela serait venu tout seul mais je sais que non

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Publié dans vie quotidienne

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